Naviguez dans le paysage complexe des normes mondiales de durabilité en comprenant l’interopérabilité des référentiels. En tirant parti des exigences communes, vous pouvez réduire drastiquement votre charge de reporting et garantir la cohérence des données dans l’ensemble de vos publications.
Enjeux de l’interopérabilité
Les régulateurs du monde entier et les organismes indépendants de normalisation publient fréquemment des exigences de durabilité qui se recoupent. Les entreprises opérant à l’international doivent souvent se conformer simultanément à plusieurs référentiels, comme la CSRD en Europe, les normes IFRS au niveau mondial, ou encore des obligations nationales spécifiques.
L’interopérabilité désigne le degré d’alignement entre ces référentiels, notamment sur les définitions, les indicateurs et les formats de reporting. Une forte interopérabilité signifie qu’une entreprise peut utiliser exactement le même jeu de données pour répondre à plusieurs autorités, sans devoir réaliser des calculs distincts.
Défis d’un paysage fragmenté
En l’absence d’un standard mondial parfaitement unifié, les équipes durabilité font face à des goulots d’étranglement opérationnels et stratégiques importants.
Duplication des données: les équipes perdent des centaines d’heures à saisir manuellement les mêmes indicateurs carbone ou sociaux dans différents modèles de référentiels et tableurs.
Désalignement des indicateurs: de subtiles différences dans la définition d’un indicateur par les régulateurs peuvent obliger les entreprises à calculer un même sujet général de plusieurs manières, avec de légères variations.
Fatigue liée aux questionnaires: les parties prenantes internes et les fournisseurs externes se lassent lorsqu’on leur demande à répétition de fournir les mêmes éléments de preuve pour différents audits de conformité.
Exemples d’interopérabilité et de divergence
Comprendre les domaines où les référentiels s’alignent naturellement et ceux où ils divergent strictement vous aide à prioriser votre stratégie de collecte de données.
Forte interopérabilité (données climat): les données d’émissions de gaz à effet de serre sont largement standardisées au niveau mondial. Vos émissions de Scope 1, 2 et 3 calculées selon le GHG Protocol satisfont généralement les exigences climat de base de l’ESRS E1 (CSRD), de l’IFRS S2 et des règles climat de la SEC.
Faible interopérabilité (données sociales): les indicateurs sociaux et de gouvernance divergent souvent fortement selon les cadres juridiques locaux. Par exemple, les méthodes de calcul de l’écart de rémunération femmes-hommes, les exigences relatives au salaire décent ou encore les critères de diversité des organes de gouvernance diffèrent de manière significative entre les standards européens et certaines réglementations nationales.
Comment Greenly gère la conformité multi-référentiels
Pour éliminer les doublons et les croisements manuels, la plateforme Greenly repose sur une base de données modulaire de datapoints ESG individuels. L’équipe R& D cartographie en continu les recouvrements exacts entre standards mondiaux directement dans l’architecture de la plateforme.
Saisir la donnée une seule fois: lorsque vous complétez un formulaire de datapoint, la plateforme propage automatiquement votre réponse chiffrée, votre justification textuelle et vos preuves jointes vers tous les référentiels connectés.
Identifier les tags multi-référentiels: vous pouvez repérer visuellement les indicateurs interopérables directement dans le tableau principal Collecte de données. Consultez la colonne Référentiels pour voir si un indicateur affiche plusieurs tags colorés côte à côte.
Filtrer par référentiel: vous pouvez cliquer sur le menu déroulant Référentiels situé dans la barre de filtres en haut pour basculer instantanément votre vue de tableau de bord d’un standard réglementaire à un autre. Les données sous-jacentes restent parfaitement synchronisées, ce qui démontre que vos indicateurs collectés répondent aux exigences distinctes de chaque référentiel sélectionné.
