La méthodologie et les lignes directrices réglementaires françaises pour l'évaluation des gaz à effet de serre sont appelées « Bilan d'Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES) ». La version actuelle est la cinquième (BEGES v5). C'est l'équivalent français du GHG Protocol.
La méthodologie BEGES v5 est divisée en 6 catégories que vous pouvez retrouver ci-dessous.
Catégorie 1 - Émissions directes de gaz à effet de serre (GES)
Ce sont les émissions directes provenant de sources qui sont détenues et/ou contrôlées par l'organisation effectuant son BEGES.
Cette catégorie se divise en 5 postes d'émissions.
Poste 1.1 - Émissions directes des sources fixes de combustion
Ce poste concerne les émissions relatives à la consommation de combustibles (fioul, bois, gaz naturel, etc.) au sein du périmètre organisationnel de l'entité légale (c'est-à-dire les sites qu'elle détient et/ou contrôle).
Les émissions sont calculées avec une approche monétaire. Dans les faits, ces quantités consommées sont déduites sur la base des factures de l'organisation, puis elles sont multipliées par des facteurs d’émissions divulgués par des organismes extérieurs et publics (ex. ADEME, IEA, GIEC).
Il est possible de préciser ces résultats en indiquant la quantité d’énergie consommée, afin de supprimer la marge d’erreur relative à la variabilité des prix (inférieure à 5% pour ce poste de dépense, car les prix varient peu dans ce secteur).
Poste 1.2 - Émissions directes des sources mobiles de combustion
Ce poste correspond aux émissions relatives à la consommation de carburant par les sources mobiles (voitures, poids lourds ou autres engins) détenues et/ou opérées par l'organisation.
Comme pour le poste 1.1, ces émissions sont calculées avec une approche monétaire. La marge d’erreur relative à la variabilité des prix de l’essence peut être supprimée en indiquant des données physiques (consommation de la source mobile en L/km et distance totale parcourue).
Poste 1.3 - Émissions directes des procédés hors énergie
Ce poste propre à l’industrie correspond aux émissions issues de l’utilisation de gaz pour les procédés industriels (ex. réaction de décarbonation du calcaire pour la production de ciment).
Ces émissions sont comptabilisées via une approche physique. Cette comptabilisation peut être automatisée.
Poste 1.4 - Émissions directes fugitives
Ce poste fait référence aux émissions provoquées par les fuites de gaz liées aux activités de l’entreprise. Ce sont, par exemple, les fuites de fluides frigorigènes ou de méthane au moment de la décomposition anaérobie des déchets, ou de protoxyde d’azote lors de l’épandage des engrais.
Pour les entreprises du secteur tertiaire, ce poste d’émissions est essentiellement représenté par les fuites de fluides frigorigènes utilisés dans les installations de climatisation. Les émissions sont calculées en fonction de la surface totale climatisée. Ce calcul peut ensuite être affiné à partir des volumes de fluides frigorigènes rechargés.
Pour les activités industrielles induisant des fuites de gaz, les émissions sont estimées à partir des volumes totaux de gaz utilisés.
Poste 1.5 - Émissions issues de la biomasse (sols et forêts)
Ce poste concerne les entreprises ayant une activité d'aménagement de l'espace et du territoire, ayant pour résultat un changement d’affectation des sols (déforestation, bétonisation, etc.), comme l'imperméabilisation de prairies ou de forêts pour l’urbanisme (routes, parkings, bâtiments, etc.) ou la déforestation pour la conversion d’une surface en terre agricole.
Ces émissions sont calculées à partir de la surface affectée (exprimée en m2) et peuvent faire l’objet d’une étude spécifique pour plus de précisions.
Catégorie 2 - Émissions indirectes de gaz à effet de serre (GES) associées à l'énergie
Ce sont les émissions liées à la production d’électricité, de chaleur ou de vapeur importée pour les activités de l’organisation.
Cette catégorie se divise en 2 postes d'émissions.
Poste 2.1 - Émissions indirectes liées à la consommation d’électricité
Ce poste fait référence aux émissions relatives à la génération d’électricité (par une centrale thermique, nucléaire ou de production d’électricité renouvelable) hors du périmètre opérationnel de l'organisation.
Les émissions en amont ne sont pas prises en compte et sont traitées séparément dans la catégorie 4.1. (extraction et transport des combustibles, construction de la centrale, pertes de réseaux, etc.).
La prise en compte de ces émissions dépend du profil de l'organisation:
L’entreprise paie directement ses factures énergétiques
Les émissions sont comptabilisées à partir des factures de l'organisation. Le prix de l’électricité étant peu variable d’un fournisseur à l’autre, la consommation électrique peut facilement être identifiée (exprimée en kWh).
Les bases de données publiées par différents organismes publics (ADEME, IEA, GIEC) sont ensuite utilisées pour convertir la consommation en kWh en kgCO2e.L’entreprise ne paie pas directement ses factures énergétiques
Les émissions sont comptabilisées à partir d’une consommation énergétique moyenne estimée par m2 selon le type de bâtiment (bureau, entrepôt, data center, etc.).
Ces consommations peuvent ensuite être précisées à partir de la consommation énergétique effective ramenée à la surface occupée par l’entreprise.
Poste 2.2 - Émissions indirectes liées à la consommation d’énergie autre que l’électricité
Ce poste fait référence aux émissions relatives à la consommation d'énergie autre que l'électricité - produite hors du périmètre opérationnel de l'organisation, comme le fonctionnement de turbines ou de chaudières.
Les émissions en amont ne sont pas prises en compte et sont traitées séparément dans la catégorie 4.1. (extraction, transport et transformation des combustibles, construction de la centrale, etc.).
L'approche utilisée pour comptabiliser les émissions de ce poste est la même que pour le poste 2.1.
Catégorie 3 - Émissions indirectes de gaz à effet de serre (GES) associées au transport
Ce sont les émissions indirectes non liées à l'énergie et qui sont induites par les activités de l’organisation en amont et en aval de son périmètre opérationnel.
Cette catégorie se divise en 5 postes d'émissions.
Poste 3.1 - Transport de marchandise amont
Ce poste fait référence aux émissions associées au transport de marchandises par poids lourd, train, bateau, avion, vélo à assistance électrique, etc. et dont le coût est supporté par l'organisation.
Ces émissions sont calculées via une approche monétaire, à partir de facteurs d’émissions monétaires spécifiques à chaque mode de transport.
Ces émissions peuvent ensuite être précisées via une approche physique, en intégrant la distance parcourue et le poids transporté, ainsi que la motorisation des véhicules utilisés. Le suivi automatique de ces émissions est réalisé grâce à l’élaboration de facteurs d’émissions monétaires spécifiques à l'organisation - calculés à partir de l’étude physique.
Poste 3.2 - Transport de marchandise aval
Ce poste fait référence aux émissions associées au transport de marchandises par poids lourd, train, bateau, avion, vélo à assistance électrique, etc. et dont le coût n'est pas supporté par l'organisation.
L'organisation ne paie pas directement pour le transport: seule une approche physique est utilisée pour calculer les émissions relatives à ce poste.
Une moyenne mensuelle est ensuite instaurée pour assurer l’automaticité, avec mise à jour régulière des données. Pour se connecter directement aux flux physiques, Greenly prévoit le développement d’APIs avec des logiciels de gestion de flux, tels que SAP.
Poste 3.3 - Déplacements domicile-travail
Ce poste fait référence aux émissions associées aux déplacements des employés en voiture, en transport collectif, avec deux-roues motorisé, à vélo à assistance électrique, etc. pour se rendre au travail.
Ces émissions sont estimées à partir d'un questionnaire transmis à tous les employés de l'organisation.
Poste 3.4 - Déplacements des visiteurs et des clients
Ce poste fait référence aux émissions associées aux déplacements en avion, en train, en voiture de location, en taxi, à vélo à assistance électrique, etc. ou en transport collectif urbain pour les visiteurs ou les clients se rendant sur l’un des sites de l'organisation.
Ces émissions sont calculées via une approche physique (l’entreprise intègre des données sur la distance, le mode de déplacement et le nombre de visiteurs).
Poste 3.5 - Déplacements professionnels
Ce poste fait référence aux émissions associées aux déplacements professionnels des employés en avion, en train, en voiture de location, en taxi, à vélo à assistance électrique, en transport collectif urbain, etc.
Ces émissions sont calculées à partir des notes de frais payées par l'organisation. Une approche physique peut également être réalisée afin de les préciser.
Catégorie 4 - Émissions indirectes de gaz à effet de serre (GES) associées aux produits achetés
Ce sont les émissions indirectes non liées à l'énergie et qui sont induites par les activités de l’organisation en amont et en aval de son périmètre opérationnel.
Cette catégorie se divise en 5 postes d'émissions.
Poste 4.1 - Achats de biens
Ce poste fait référence aux émissions induites par les achats de produits, de consommables et de matières premières (liées à l'extraction ou à la culture, puis à la transformation des biens).
Les émissions relatives aux achats de produits immobilisés ne sont comptabilisées dans ce poste, mais dans le poste 4.2 “Immobilisations de biens”.
Achat de produits
Les émissions associées aux produits sont estimées via une approche monétaire, en utilisant l’intensité carbone du chiffre d'affaires des prestataires, ou celle du secteur d’activité, ou bien en utilisant des facteurs d'émissions monétaires spécifiques aux produits achetés.
Ces émissions peuvent ensuite être affinées via une approche physique, à partir d'autres métriques et flux (quantité, kg, L, etc. acheté(e), matières premières utilisées pour fabriquer le produit, énergie utilisée lors du processus industriel, analyse de cycle de vie, etc.).Achats de consommables
Les émissions relatives aux achats de consommables sont calculées automatiquement via une approche monétaire: Greenly met à la disposition de ses utilisateurs des ratios monétaires pour les achats alimentaires, le papier, le plastique, etc.
Ces émissions peuvent ensuite être précisées via une approche physique (en spécifiant les quantités consommées), à commencer par les postes d’émissions principaux.
Une fois les émissions spécifiées via une approche physique, un facteur d’émissions monétaire spécifique est calculé pour rendre la mesure automatique plus précise.Achats de matières premières
Les émissions relatives à la production des matières premières sont calculées à partir d’analyses de cycle de vie. Ces émissions sont ensuite ramenées au prix des matières premières pour automatiser le suivi.
Néanmoins, pour les achats de matières premières, il est préférable d’utiliser une approche physique et de multiplier des quantités et flux physiques (kg, L, etc.) par des FE physiques.
Greenly prévoit de développer des APIs avec des logiciels tels que SAP, afin d’automatiser le suivi des flux physiques de marchandises.
Poste 4.2 - Immobilisations de biens
Ce poste comptabilise les émissions relatives à la construction des biens immobilisés par l’entreprise: bâtiments et autres infrastructures, véhicules, machines, matériel informatique, ameublement, etc.
Ces émissions sont amorties sur toute la durée de vie des équipements. Par exemple si, en moyenne, la construction d’un ordinateur émet 300 kgCO2e et si l'on table sur une durée de vie de 3 ans, on alloue à l’entreprise 100 kgCO2e par an pendant trois ans.
Bâtiment 1.Construction
Les émissions relatives à la construction des bâtiments sont amorties sur 50 ans. En première approche, elles sont comptabilisées via une approche par m2, en fonction du type de bâtiment, grâce aux facteurs d’émissions fournis par des agences publiques (ex. ADEME).Rénovation
Les émissions relatives aux rénovations sont amorties sur 10 ans, et sont comptabilisées via une approche monétaire. Ces émissions peuvent faire l’objet d’une étude spécifique, avec une approche par composant.Matériel Informatique
Ce poste d’émissions est calculé via une approche physique, à partir des données du parc informatique de l’entreprise. Greenly dispose de données moyennes par type d’équipement, mais met aussi à disposition de ses clients les données des analyses de cycle de vie publiées par les constructeurs (Apple, Dell, Lenovo, Boavizta). Un certain degré de précision à l’échelle de l’équipement peut donc être atteint pour le matériel informatique.Parc Automobile
Les émissions induites par la construction des véhicules sont calculées en fonction du nombre et du type de véhicule utilisé.
Ces émissions peuvent ensuite être affinées lorsque les constructeurs publient les analyses de cycle de vie de leurs véhicules.Ameublement
Par défaut, l’ameublement - part très faible du BEGES des organisations - est calculé en fonction du nombre de collaborateurs, à partir d’hypothèses quant au nombre de meubles par collaborateur.
Ces émissions peuvent ensuite être affinées à partir de données complémentaires.
Poste 4.3 - Gestion des déchets
Ce poste fait référence aux émissions induites par la collecte et le traitement (incinération, compostage, enfouissement, recyclage, etc.) des déchets et effluents issus du périmètre organisationnel de l'entité légale.
Les approches utilisées pour les émissions relatives aux déchets diffèrent d’une catégorie de déchet à l’autre. Par défaut, les émissions des déchets - insignifiantes à l’échelle du BEGES d’une entreprise - sont calculées via un ratio par collaborateur. Ces émissions peuvent ensuite être affinées à partir du poids des déchets, relevé par les entreprises de tri.
Les émissions relatives au traitement des déchets industriels et de construction sont calculées en fonction du type et du poids des déchets produits.
Poste 4.4 - Actifs en leasing amont
Ce poste fait référence aux actifs immobilisés, non détenus et loués par l'organisation à des tiers qui en sont les propriétaires (véhicules, engins, logements, locaux, etc.).
Ce poste d’émissions est calculé de la même manière que pour le poste 4.2 "Immobilisations de biens".
Poste 4.5 - Achats de services
Ce poste fait référence aux émissions induites par les achats de services (banque, publicité, conseil, étude technique, services digitaux, etc.).
Achats de services
Les flux physiques induits par les activités des entreprises de services étant très diffus, Greenly utilise des facteurs d’émissions monétaires afin d'estimer les émissions relatives à ces activités: les émissions sont calculées en multipliant les montants dépensés par un facteur d’émission monétaire, exprimé en kgCO2e/€.
Ces facteurs d’émissions sont calculés de deux manières:Intensité carbone du chiffre d’affaires du prestataire. Greenly utilise directement les informations divulguées par les entreprises lorsqu’elles publient un BEGES ou qu’elles le communiquent à Greenly. Ces émissions sont divisées par le chiffre d’affaires de l’entreprise, afin d'obtenir un ratio monétaire exprimé en kgCO2e/€.
Les entreprises utilisant Greenly Corporate Impact peuvent, si elles le souhaitent, communiquer l’intensité carbone de leur chiffre d’affaires, contribuant ainsi à rendre les bilans d'émission de gaz à effet de serre de nos clients toujours plus précis.Intensité carbone d’un secteur d’activité. Pour les entreprises ne publiant pas de BEGES, l’intensité carbone du secteur d’activité est utilisée. Cette méthode est particulièrement valable pour les TPE et les PME, qui partagent relativement peu d’informations quant à leur impact environnemental. Les données utilisées sont issues d’études réalisées par Greenly ou de bases de données publiques (ex. ADEME). L’impact des achats de services peut ensuite être précisé en impliquant les prestataires ou en utilisant d’autres métriques, comme le nombre de jours homme.
Focus sur les services digitaux
Les émissions associées aux services digitaux sont estimées via une approche monétaire, en utilisant l’intensité carbone du chiffre d'affaires des prestataires, ou celle du secteur d’activité (data center, licence informatique, visioconférence, publicité web, etc.).
Ces émissions peuvent ensuite être affinées via une approche physique, à partir d'autres métriques et flux. Greenly a développé une expertise sur l’impact carbone des produits digitaux, notamment celui des data centers, qui peuvent donc faire l’objet d’une étude spécifique. À partir des factures détaillées, nous calculons les émissions des différents types de stockage et d’instance de calcul utilisés, ainsi que du transfert des données, en fonction du pays d’utilisation et des ressources sollicitées.
Catégorie 5 - Émissions indirectes de gaz à effet de serre (GES) associées aux produits vendus
Ce sont les émissions indirectes non liées à l'énergie et qui sont induites par les activités de l’organisation en amont et en aval de son périmètre opérationnel.
Cette catégorie se divise en 4 postes d'émissions.
Poste 5.1 - Utilisation des produits vendus
Ce poste comptabilise l’impact induit par la production de l’énergie et des matières consommées pendant toute la durée de vie des produits vendus.
Les approches utilisées diffèrent en fonction des produits vendus.
Produits digitaux et sites Internet
Les émissions calculées relèvent de la consommation électrique des terminaux des utilisateurs, ainsi que du transfert des données. Elles sont calculées en fonction du nombre d’heures d’utilisation des produits, du pays (l’intensité carbone de l’électricité étant différente d’un pays à l’autre) et d’une consommation énergétique moyenne par heure. Les émissions relatives au trafic de données sont calculées en fonction du volume de données transférées. Ces émissions sont automatisées via une moyenne mensuelle et sont mises à jour régulièrement.Produits consommant de l’énergie
Les émissions relatives à la consommation électrique des produits vendus sont calculées à partir d’une consommation énergétique par produit. Le pays d’utilisation est pris en compte pour intégrer les variations de l’intensité carbone liée à l’électricité. Le suivi de ces émissions est réalisé à partir d’une moyenne mensuelle qui est mise à jour régulièrement.Produits semi-finis
Ce sous-poste d’émissions concerne exclusivement les entreprises qui fabriquent des produits semi-finis, nécessitant de l’énergie pour être assemblés.
Ce poste d’émissions doit faire l’objet d’une étude spécifique pour être intégré au SaaS.
Poste 5.2- Actifs en leasing aval
Ce poste fait référence aux actifs immobilisés, détenus par l'organisation et loués à un tiers qui en est l’utilisateur (véhicules, engins, logements, locaux, etc.).
Ce poste d’émissions est calculé de la même manière que pour le poste 4.2 "Immobilisations de biens".
Poste 5.3 - Fin de vie des produits vendus
Ce poste fait référence aux émissions induites par la collecte et le traitement (incinération, compostage, enfouissement, recyclage, etc.) au moment de la fin de vie des produits vendus.
Les émissions relatives au traitement des déchets sont calculées en fonction du type et du poids des déchets produits.
Poste 5.4 - Investissements
Ce poste fait référence aux émissions induites par les activités et projets financés par l'entité légale.
Les émissions relatives aux investissements des entreprises ne sont pas comptabilisées directement dans le SaaS Greenly.
Néanmoins, ces émissions peuvent être rajoutées sur le SaaS à la demande des utilisateurs. Dans ce cas, elles correspondent à la quote-part des émissions des entreprises ou des projets dans lesquels l'organisation a investi.
Catégorie 6 - Autres émissions indirectes de gaz à effet de serre (GES)
Cela correspond aux émissions indirectes non liées à l'énergie et qui sont induites par les activités de l’organisation en amont et en aval de son périmètre opérationnel.
Cette catégorie ne comprend qu’un seul poste d’émission.
Poste 6.1 - Autres émissions indirectes
Ce poste d’émissions regroupe les sources d’émissions indirectes découlant des activités de l'organisation et qui ne peuvent être comptabilisées via l’un des autres postes.
C'est le cas, par exemple, des franchises en aval.
